Le temps passe, même sans vous
Cycle jour/nuit complet, sept temps météo, orages, pluie, vent. Trois variantes de nuit — dont une nuit sans lune, garantie une fois par semaine de jeu, où l'on n'y voit littéralement rien.
2033. Treize ans après le VEX. Quinze factions se partagent ce qui reste — et aucune ne vous attend.
Pas de héros, pas de quête principale, pas d'interface pour vous tenir la main. Vous arrivez, et le monde continue.
Pas de marqueur sur la carte, pas de journal de quêtes, pas de barre de vie. Vous lisez l'heure sur votre montre, la faim dans votre corps, et la route sur le terrain.
Une faction ne se définit pas par l'endroit où elle vit, mais par ce qu'elle contrôle. S'engager auprès de l'une ferme des portes chez les autres.
Réputation liée au compteCe que vous bâtissez reste. Ce que vous brûlez aussi : une forêt incendiée garde ses troncs noircis et ses aiguilles envolées.
Un incendie saute d'arbre en arbre. Les aiguilles partent en premier, les troncs noircissent, et la trace reste après les flammes.
Soixante-cinq pièces de construction, cinq formes déclinées en treize matériaux. Le démontage se maîtrise avec l'expérience — et il progresse par personnage.
Des postes de cuisine, des recettes, des ingrédients qui servent d'outils sans être consommés. On mange ce qu'on trouve, y compris les insectes.
RAVEX n'est pas le nom du premier virus. C'est le nom de ce qu'il est devenu.
L'origine. Il ne tue pas tout de suite — c'est ce qui a permis à la contamination de se répandre avant que quiconque comprenne.
2020Elle s'est greffée sur le VEX. L'agressivité, la perte du langage, la morsure comme unique moyen de transmission.
La fusion des deux. Ce qui reste debout aujourd'hui n'est plus contagieux au sens strict — c'est autre chose, et personne ne sait quoi.
2033Quinze groupes, et aucun n'est neutre. Votre réputation auprès de chacun est attachée à votre compte, pas à votre personnage : elle vous suit d'une session à l'autre.
Rejoindre une faction n'est pas cocher une case. C'est accepter que d'autres portes se ferment, parfois définitivement.
Vous notez ce que vous apprenez : qui contrôle quoi, qui vous doit quoi, qui vous cherche. Personne ne le remplit à votre place.
Touche KAbattre un membre d'une faction vous coûte cher auprès d'elle — et vous rapporte auprès de ses ennemis. Rien n'est gratuit.
Une ville-marché bâtie dans un cratère. Huit marchands, un système de tickets, des stands que les joueurs tiennent eux-mêmes. C'est la seule zone où l'on ne se fait pas tirer dessus.
Zone sûreFaim, soif, fatigue, température. Vous ne perdez de la vie que lorsqu'un besoin tombe à zéro — mais alors il est déjà tard.
Ils ne descendent pas à la même vitesse et ne se comblent pas de la même façon. Gérer les quatre en même temps est le vrai métier du survivant.
Une hache abat un arbre en quelques coups et laisse des bûches. Une pioche ouvre la roche. Sans outil, la forêt ne vous donne rien.
Escalade, rétablissement, passage d'obstacle, nage. Le terrain se traverse, il ne se contourne pas toujours.
Sept temps différents, du grand beau à l'orage. La pluie couvre les bruits, le vent chasse le brouillard, la nuit sans lune vous aveugle.
Dix petites créatures peuplent les décors — certaines marchent au plafond. On peut les attraper. On peut les manger.
Un système de vigilance à plusieurs capteurs : ce qu'on voit, ce qu'on entend, ce qu'on remarque. Rester discret est une compétence, pas une option.
En développementVos comptes, vos personnages, vos bases et votre réputation vivent sur des serveurs dédiés — pas dans une partie hébergée par un joueur qui peut la quitter.
Mots de passe hachés en argon2id, jamais stockés en clair. Chaque connexion délivre un jeton temporaire, que le client transmet au serveur de jeu.
L'identifiant d'une session porte sa route : changer de serveur est invisible pour le joueur. Vous ne choisissez pas une machine, vous rejoignez un monde.
Une base est une instance à elle seule, lancée à la demande. Ce que vous construisez ne dépend pas de qui est connecté.
Plusieurs mondes desservis par un transport commun. Le voyage se fait dans le jeu, pas dans un menu.
Le jeu est en développement actif. Précommander donne l'accès aux bêtas et soutient directement le projet.
Le paiement est traité par Stripe. Nous ne voyons ni ne stockons aucune donnée bancaire.
Le compte créé ici est celui du jeu. Même adresse, même mot de passe : rien à recréer au lancement.
8 caractères minimum. Le mot de passe est haché avant d'être stocké — il n'est jamais lisible, même par nous.